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Légendes urbaines et mythes surnaturels

Légendes urbaines, surnaturel, endroits hantés , mythes du monde entier à faire froid dans le dos

La dame blanche

Publié le 3 Septembre 2014 par Joe in Personnages

Dame blanche
Dame blanche
L’appellation "Dame blanche" est donnée à des mythes ou à des apparitions de natures diverses.
On raconte qu'à plusieurs endroits précis, une femme vêtue de blanc portant un châle qui cacherait son visage..

Le mythe de l'auto-stoppeuse fantôme est la légende liée à une Dame Blanche la plus répandue de nos jours. Cependant, la «famille» des Dames Blanches regroupe aussi les spectres hantant des châteaux, ou encore certaines entités surnaturelles (lavandières de la nuit, annonciatrices de mort prochaine). Le mythe pourrait être inspiré de la banshee, être légendaire issu du folklore irlandais et écossais, souvent une femme vêtue d’une robe blanche, à la longue chevelure hirsute et au visage très pâle. Son cri est annonciateur d’une mort toute proche pour celui qui l’entend.

Les dames Blanches connues:

La dame blanche de Chapareillan (Isère)

A peu près 1km plus loin, alors que jusque là, elle était resté silencieuse, elle se met à crier: " Attention au virage!". Le conducteur ralentit et passe le virage sans encombre. C'est alors que ses passagères se mettent elles aussi à hurler, car la femme à disparue sans laisser de traces, alors que la voiture roulait vitres fermées et qu'elle était coincée entre les deux jeunes filles.

Les quatre amis secoués, se rendent à la police et racontent tout. Les policiers croivent d'abord à une plaisanterie de mauvais goût, mais le récit des quatre jeunes ne divergent pas, et ils n'avaient consommés ni alcool, ni drogue.

La femme, âgée d'une cinquantaine d'années, avait été charger prêt du pont des quatre Canaux.

La dame blanche du CHU de Caen (Calvados)

Elle apparaît juste après l'hôpital, toujours aux abords de l'abribus, sur la route de Luc-sur-mer. Il existe plusieurs témoignages de cette dame blanche. On la décrit comme une jeune femme habillée de blanc, qui déclare vouloir aller à Luc-sur-mer. Là aussi elle est très silencieuse, jusqu'au moment où à l'entrée de la ville, elle se montre très agitée à l'entrée du village de Matthieu et crie, arrivée à Luc-en mer: "Attention le visage est traître!" Une fois le virage passer, quand le conducteur se retourne, l a jeune femme a disparue. Une jeune femme fut victime d'un accident de la route mortel dans ce virage en 1970, alors qu'elle revenait de Caen.

La dame blanche de Palavas (Hérault)

Ce témoignage date du 20 avril 1981. Un soir, quatre amis, deux filles et deux garçons, rentre chez eux à Montpellier. Ils sont à Palavas, quant aux alentours de minuit, ils voient une femme de blanc vêtue au bord de la route. Ils s’arrêtent et la propose de l’emmener jusqu'à Montpellier. Elle accepte d'un hochement de tête et monte à l'arrière entre les deux passagères.

A peu près 1km plus loin, alors que jusque là, elle était resté silencieuse, elle se met à crier: " Attention au virage!". Le conducteur ralentit et passe le virage sans encombre. C'est alors que ses passagères se mettent elles aussi à hurler, car la femme à disparue sans laisser de traces, alors que la voiture roulait vitres fermées et qu'elle était coincée entre les deux jeunes filles.

Les quatre amis secoués, se rendent à la police et racontent tout. Les policiers croivent d'abord à une plaisanterie de mauvais goût, mais le récit des quatre jeunes ne divergent pas, et ils n'avaient consommés ni alcool, ni drogue.

La femme, âgée d'une cinquantaine d'années, avait été charger prêt du pont des quatre Canaux.

La dame blanche de Balleroy

L'auto-stoppeuse fantôme du carrefour de Balleroy (Calvados) apparaît depuis 1960, année où une jeune fille se tua dans une collision à hauteur de ce très dangereux croisement dit "de l'Embranchement", situé à quelques centaines de mètres du village, au milieu de la forêt de Cerisy. Ce jour-là, on la ramenait en voiture du village. Elle habitait un petit hameau niché dans les bois. Sa vie fut coupée nette, au carrefour par un chauffard qui n'avait pas respecté la signalisation. Depuis, on a eu beau refaire plusieurs fois le carrefour, son âme y semble comme chevillée dans un éternel et triste appel au secours. A Balleroy, plusieurs personnes du village l'ont déjà prise en charge. Elle se manifeste toujours par les nuits pluvieuses, à la sortie du village, levant le pouce en direction du carrefour. Elle est immuablement vêtue de blanc et demande à être déposée à un hameau voisin du carrefour, "là où habite sa mère". Elle parait avoir un peu moins de 20 ans. Invariablement, elle montre des signes d'angoisse et de panique évidents pendant la traversée du carrefour. Mais, l'embranchement passé, elle n'est déjà plus dans la voiture. Sa dernière manifestation a été plus spectaculaire encore que les précédentes. Les deux habitants de Balleroy qui l'ont, cette nuit-là, éclairée de leurs phares l'ont vue non plus inactive, debout sur le bas côté, mais debout au beau milieu de la route. Il leur fallut piler net devant ce qui se révéla être encore la même jeune fille, dont la forme s'évanouit dès les portières ouvertes. A force de n'être pas entendue ou comprise, depuis près de 40 ans, cette dame blanche, dont l'appel confus semble venir d'un monde inconnu, paraît devenir plus véhémente qu'auparavant.

Col du Lautaret

La légende se situe en hiver sur la route du col du Lautaret. L'histoire raconte l'étrange aventure survenue à de nombreuses personnes au coeur de la nuit et de la tourmente : alors qu'elles étaient concentrées sur la conduite de leur véhicule, une incroyable apparition les surprenait au détour d'un virage : une dame vêtue d'une robe et d'un châle dont la blancheur immaculée rappelait celle de la neige, faisait de l'auto-stop appuyée contre une paroi glacée. Troublés et peinés par l'apparent dénuement de cet étrange fantôme, nombreux sont ceux qui lui offraient l'hospitalité dans la réconfortante chaleur de leur voiture. Son visage était entièrement dissimulé par son châle et toutes les tentatives de conversation s'avéraient vaines : le curieux personnage gardait obstinément le silence ... Les automobilistes reprenaient alors leur conduite et la nécessité de se concentrer leur faisait momentanément oublier leur passagère ...
Et le voyage se poursuivait toujours sans dommage. Arrivés à bon port, ils ne pouvaient que constater la disparition de la Dame ...Dans les auberges de la région, on raconte que la Dame Blanche du Lautaret protège les automobilistes qui la prennent à leur bord. Quant à ceux qui l'ignorent, leur voyage se poursuit au péril de leur vie. On raconte aussi que certains ont été internés en asile psychiatrique, à Laragne, pour avoir relaté cette histoire ...

Tonneville

On ne sait pas exactement quand elle vécu, mais on est à peu près certain qu’elle appartenait à la famille de Percy. Elle vécut dans un manoir en bordure de la route de Cherbourg à Beaumont, dont il ne subsiste aucun vestige intéressant.

La légende raconte qu’elle était intelligente et très belle, mais que son âme était mauvaise et cruelle. Capricieuse lorsqu’elle était petite fille, son désir de domination ne fit qu’augmenter avec l’âge. Dévorant de multiples ouvrages, elle s’initia à la magie et l’astrologie. Ses progrès furent si rapides qu’elle ne tarda pas à être en communication avec les puissances du Malin. Il faut dire que dans le Cotentin, l’influence des invasions Saxonne et Viking contribua à la persistance du paganisme, face aux avancées du monde chrétien. Longtemps, on recourut aux coutumes païennes, aux sorciers et autres devins. Puis la disparition subite des ses deux parents ajouta à son ressentiment. Un jour, une vieille femme s’arrêta près de l’étang situé en contrebas du manoir et la demoiselle de Tonneville l’y précipita dans un accès de fureur. Elle était la terreur de la contrée et il n’y avait pas de malheurs ou de calamités qui survinrent sans qu’on lui attribuât.

Les années passèrent, jusqu’au jour ou un procès l’opposa à des habitants de la commune voisine de Flottemanville, à propos de la possession d’une partie de la lande. On plaida avec acharnement de part et d’autre, mais la demoiselle de Tonneville perdit le procès. Elle prononça alors ces paroles : "Si, après ma mort, j’avais un pied dans le ciel et un autre dans l’enfer et qu’il fallût mettre les deux en enfer pour avoir la lande toute à moi, je n’hésiterais pas !"

Quand elle tomba malade, le curé de Tonneville vint pour la préparer à la mort. Elle lui dit qu’elle était toute préparée, et n’avait pas besoin de lui. Le curé l’exhorta à se rétracter de ce qu’elle avait dit, mais elle renouvela son désir d’appartenir à Satan pour hanter la lande qu’elle revendiquait. Finalement elle mourut dans l’impénitence. Le jour de l’enterrement, il fut impossible de sortir le cercueil de la propriété. Une force mystérieuse le retenait. On résolut alors de creuser sa tombe à l’endroit ou il se trouvait. On pensait en avoir terminé avec cet être maléfique, mais on se trompait.

Depuis ce jour, on la rencontre la nuit tombée, sur les landes de Tonneville et Flottemanville, ou bien près de l’étang de son ancien manoir. Toujours vêtue de blanc, elle s’exhorte à égarer le voyageur. A pied ou à cheval, il est pris d’une sorte de vertige, il perd le sentiment de l’orientation, il ne reconnaît plus le sentier, il crois revenir sur ses pas, change de direction et se perd tout à fait. Puis sans avoir compris, il se retrouve au milieu de l’étang. Alors, il entend la demoiselle de Tonneville ricaner du succès de sa ruse.

Quelquefois, elle se manifeste sous la forme d’un cheval blanc, et marche à coté d’un piéton, comme pour l’inciter à monter sur son dos. Malheur à celui qui se mettrait en selle pour accélérer son voyage, le cheval partirai aussitôt à travers les chemins creux, les fondrières et les ronces. Puis l’animal disparaît subitement sous le voyageur, laissant l’infortuné au beau milieu de l’étang...

Aujourd’hui, on n’entend plus guère parler des Milloraines, à tel point que l’on attribue ces apparitions aux superstitions et autres peurs ancestrales. Pourtant, en 1949, au cours de travaux dans l’ancienne enceinte du manoir, on mit à jour un cercueil recouvert d’une plaque de plomb, contenant des ossements humains. Qui autre que la demoiselle de Tonneville pouvait reposer ici, à l’endroit précis où, selon la légende, aurait été enterrée sa dépouille ?...

Phénomène plus récent, des auto-stoppeuses vêtues de blanc hantent le bord de nos routes. On en dénombrerait près de trois cent cas en France. Le scénario est identique : elles se manifestent au bord d’une route, toujours au même endroit, demandant à être prise en charge pour se rendre à quelques kilomètres de là. En un lieu bien précis du trajet, elles disparaissent subitement, souvent après avoir mis en garde le conducteur : c’est là qu’elles ont trouvé la mort quelques années auparavant, dans un accident de la circulation.

Lessay

En réalité, la région de Lessay ne compte pas moins de deux dames blanches. La lande de Lessay, située de part et d’autre de la route de Coutances, a toujours eu la réputation d’abriter des apparitions. La première, autrefois victime d’un assassinat, se manifeste dans la lande depuis des siècles par les nuits de pleine lune.

La seconde, plus récente, est très connue par les habitants du Centre-Manche. Elle fait de fréquentes apparitions au bord de la route de Coutances, à la sortie du Village de Le Bingard, faisant du stop pour rejoindre Lessay. Prise en charge, elle disparaît toujours à l’entrée du chef-lieu de canton, à hauteur du cimetière, là où elle repose : il s’agirait d’une adolescente de Lessay, Gabrielle R., tuée en 1970 dans un accident sur cette même route de Coutances.

Montpinchon

Près du cimetière de Montpinchon, une dame blanche ferait une apparition chaque 14 du mois. D’ailleurs, dans les années 80, des centaines de spectateurs se déplaçaient pour assister au spectacle. Des milliers de curieux auraient aperçu cette forme évasive déambuler dans la campagne près de la rivière la Soule. Les gendarmes, médusés par un tel déplacement de foule, n’ont jamais pu prouver de supercherie.

Le Canet

C'était au mois de juillet , un vendredi , mais je ne me souvient plus de l'année exacte 1985 86 ou 87. J'étais sorti avec un copain boire un verre sur la côte, à Canet en Roussillon exactement comme on le faisait souvent en semaine , mes parents étaient parti en vacance et j'étais resté car je bossé tout l'été ( pour info on a bu un jus d'orange et rien de plus nous n'étions pas fumeur non plus).Vers 1h00 du matin on décide de rentrer car je travaillais le lendemain .Tout vas pour le mieux du monde ,on discutait, et c'était moi qui conduisais. Et c'est la que tout a commencé. Sur le bas coté de la route je suis attiré par une lueur ,et je vois une dame habillée d'une grande robe blanche style chemise de nuit ,cheveux longs,dont la lumière provenait de l'intérieur de son corps ,assise sur une balançoire accroché a un arbre,de la main gauche elle tenait la corde a sa gauche tandis que la droite était tendu vers ma direction. Petite précision la balançoire était immobile .Inutile de vous dire que j'ai été pris de panique et je ne sais pour quelle raison je n'arrivais plus a respirer et je me suis mis a accélérer .Mon copain regardant dans ma direction affolé n'as rien pu voir. Il voulait absolument que l'on y retourne mais pour moi c'était hors de question. C'était beaucoup trop différent de ce que l'on a l'habitude de voir au quotidien. La seule chose qu'il a pu faire c'est de me donner des gouttes d'un calment pour que je puisse rentrer chez moi .Je n'ai pratiquement pas fermer l'oeil de la nuit,disons qu'après c'est psychologique,le moindre bruit est largement amplifié par mon cerveau et en plus j'étais tout seul a la maison.

Je raconte rarement cette histoire , trop peur d'etre pris pour un fou ,mais je sais moi que cela était bien réel.

Zillisheim

Cela s est passé vers l 'age de 17 ans, nous étions 4 copains en scooter et nous dirigions au lycée épiscopal de Zillisheim ( Haut-Rhin ). C était un soir d' été, je ne me rappel plus de l heure mais il n y avait aucun mauvais temps et encore moins de raison d y avoir du brouillard. Quand au loin nous avons aperçu du brouillard se former et une lumière blanche apparaître au loin. Nous nous sommes arrêtés car cela était d une étrangeté que nous ne pouvions plus continuer à rouler. Cette lumière se fit de plus en plus importante et nous avons pu distinguer au loin, une femme au milieu de ce brouillard. Plus la lumière fut importante, plus l' on pouvait distinguer cette femme, la lumière formait son corps et l on distinguait une longue robe blanche, elle était tout en lumière. Nous distinguions ses bras, son visage mais pas ses pieds, elle reposait à quelques centimètres du sol et de ce fait nous étions complètement incertain de notre vision. Elle nous regardait et nous n étions attirés plus que par elle, son visage était difficile a percevoir car nous étions tout de même assez loin. Je ne pourrai préciser la durée de cette apparition car toute forme de temps avait disparut. Cela nous calmait à un point que nous étions tous ébahi. La lumière et donc cette femme disparu sans que nous nous en rendions vraiment compte. Cela s 'est fait naturellement ainsi que la disparition du brouillard.

Quand nous avons rallumé nos moteurs et sommes aller au niveau de notre apparition, il n' y avait aucun signe, rien du tout, pas une trace. Depuis ce temps, cette femme est dans mon esprit et jamais je ne l oublie.

Dans ma vingtième année, je me suis mis a faire des séances de kinesioliogie, avec quelqu’un qui était vraiment évolué d un point de vue spiritualité. En discutant avec mon amie il s'est avéré que cette femme était bien une apparition, une sainte qui était la pour nous protéger d' un accident. Me demandant si une statue d' une religieuse était devant le collège épiscopal, j y suis retourne quelques années après. Effectivement une statue de sainte était devant le collège, j ai tout de suite reconnu la femme que nous avons tous vu. N arrivant pas a lire son nom, je suis aller voir le prêtre du collège pour savoir qui était cette femme. Il s'est avère que c'était la vierge Marie.
Depuis cette apparition, je vois la vie tout a fait autrement et me suis ouvert sur la voie spirituelle.

La dame blanche de Château-Bernard

«Il est minuit, sur une petite route de campagne. Un jeune homme se rend en voiture à une soirée. Sur le chemin, il aperçoit une femme toute de blanc vêtue qui semble faire du stop sur le bas-côté. Il s’arrête, lui propose de la déposer. La femme monte. Ils reprennent la route. L’autostoppeuse ne dit pas un mot. Quand, tout à coup, elle se met à hurler “Attention au virage!“ Le conducteur pile, et se retourne. La femme s’est volatilisée. Choqué, il va raconter son histoire au poste de police le plus proche. On lui répond que auto-stoppeuse est morte de nombreuses années auparavant dans un accident. Sa voiture a manqué le virage et s’est écrasée au fond du ravin.»

La dame blanche de Trécesson

Le château de Trécesson, près de la commune de Paimpont serait hanté par le fantôme d'une femme qui fut enterrée vivante en 1750. Ce château fut bâti à la fin du 15ème siècle par Jean de Trecesson.

Vers 1750, en automne, un braconnier embusqué dans le parc du château pour y attraper quelques gibiers, entendant des bruits et craignant d'être découvert, se cacha dans un arbre. Au bout du parc, dans la grande allée, un carrosse tiré par des chevaux noirs apparut. Des hommes, munis de pelles, suivaient...

Puis, la voiture s'arrêta, une dame en descendit, poussée violemment par deux gentilshommes. Cette dame, vêtue de soie blanche, portant une couronne et un bouquet de fleurs paraissait être une fiancée se rendant à son mariage. Mais son air était apeuré et ses yeux plein de larmes.

D'un geste, Ces princes ordonnèrent aux domestiques, de creuser une fosse. La dame hurlait de terreur, et suppliait, ceux qu'elle appelait "ses frères" de la laisser en vie. "Vous nous avez déshonoré, Madame." et ils la poussèrent dans la fosse qui fut rapidement recouverte de terre. Puis, tous s'éloignèrent.

Ne sachant quoi faire et affolé, il se précipita chez Mr de Trécesson et lui raconta ce qu'il venait de voir. Plein de doute, Mr de Trécesson se décida à se rendre sur les lieux mais ce ne fut qu'à l'aube, que lui et ses gens arrivèrent près de la fosse. Dès qu'ils eurent enlevé la terre et découvert la jeune dame, celle-ci ouvrit les yeux puis mourut.

Mr de Trécesson fit de nombreuses recherches pour connaître le nom de cette dame et pourquoi un sort si cruel lui avait été réservé. Mais elles furent vaines. Alors, il fit déposer le corps de la jeune fille dans la chapelle du château qui resta exposé jusqu'à la révolution.

Nul ne sait encore aujourd'hui, qui fut cette dame et quel crime, elle avait commis pour être ainsi suppliciée, mais peut-être cherche-t-elle à nous le dire en apparaissant régulièrement dans les brumes de Trécesson.

Des variantes

Il existe plusieurs versions du mythe de la Dame Blanche. L’auto-stoppeuse peut également demander à être reconduite à une adresse précise, et emprunte un vêtement (une veste la plupart du temps) à la personne – souvent un homme – qui la dépose. Après l’avoir fait, le conducteur se rend compte qu’il a oublié de reprendre sa veste. Lorsqu’il revient sur ses pas, une autre personne lui ouvre et lui apprend que celle qu’il vient de déposer est morte. Pour en être sûr, il se rend au cimetière et retrouve sa veste sur la pierre tombale.

Le mythe de l'auto-stoppeuse fantôme est la légende liée à une Dame Blanche la plus répandue de nos jours. Cependant, la «famille» des Dames Blanches regroupe aussi les spectres hantant des châteaux, ou encore certaines entités surnaturelles (lavandières de la nuit, annonciatrices de mort prochaine). Le mythe pourrait être inspiré de la banshee, être légendaire issu du folklore irlandais et écossais, souvent une femme vêtue d’une robe blanche, à la longue chevelure hirsute et au visage très pâle. Son cri est annonciateur d’une mort toute proche pour celui qui l’entend.

Resurrection Mary

Des auto-stoppeuses fantôme («vanishing hitchhikers» en anglais) ont été repérées dans de nombreux pays du monde occidental (France, Grande-Bretagne, Europe centrale…) même avant le XXe siècle: une ballade anglaise datant de 1723 raconte presque la même histoire.

Aux Etats-Unis, les premiers récits présentant une Dame Blanche remontent aux années trente à Chicago. Il s'agit de la légende de Resurrection Mary. À cette époque, plusieurs conducteurs circulant sur Archer Avenue, la route allant de la salle de bal Willowbrook au cimetière de Resurrection, racontèrent avoir pris en stop une jeune femme portant une robe blanche, et qui demandait à descendre arrivée à proximité du cimetière, avant d’y disparaître. La légende veut que ce soit le fantôme d'une jeune femme tuée par un véhicule sur le bord de cette route et qui aurait été enterrée dans sa robe de bal au cimetière de Resurrection.

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